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terça-feira, 25 de setembro de 2012

segunda-feira, 24 de setembro de 2012

É só malandros!

A sacanice do momento, agora pela voz do obscuro e inenerrável ministro (?) Miguel Macedo.

A cigarra e a formiga...

La bise des marchés et la cigale athénienne

par Pierre-Antoine Delhommais


Jean de La Fontaine avait donc tout compris, tout analysé, tout deviné, même la crise financière grecque. La bise des marchés est venue et la cigale athénienne s'est retrouvée fort dépourvue. La fourmi allemande n'étant pas prêteuse, c'est là son moindre défaut, il a fallu que Dominique Strauss-Kahn et Jean-Claude Trichet interviennent pour forcer sa nature et convaincre Mme Merkel de la nécessité d'agir au plus vite. Ce sont pas moins de 25 milliards d'euros que Berlin va, selon toute vraisemblance, débourser pour sauver la Grèce, peut-être pas de la famine, mais au moins de la faillite. Cela fait cher le morceau de vermisseau.

Puisqu'on est dans les fables et les morales, restons-y. La crise grecque, c'est d'abord le triomphe de l'orthodoxie économique. De la gestion budgétaire rigoureuse, de l'obsession de la compétitivité et des excédents commerciaux à l'allemande sur les déficits et le gaspillage des deniers publics à la grecque. Lesquels, selon M. Papandréou lui-même, "au lieu d'être utilisés pour le développement ont fréquemment servi à acheter des maisons, des voitures, et à vivre dans le farniente".

On ne résiste pas au plaisir de paraphraser une nouvelle fois le footballeur anglais Gary Lineker : "L'euro, c'est une monnaie qui se partage à seize, et à la fin, c'est toujours l'Allemagne qui gagne."

Sauf que là, dans l'affaire grecque, tout le monde est perdant. A commencer par l'Allemagne, vilipendée pour son égoïsme, critiquée pour ses tergiversations... et qui n'est pas certaine du tout de récupérer un jour ses 25 milliards. Le président de l'Institut de conjoncture allemand IFO, Hans-Werner Sinn, est persuadé que non. Les Grecs, publiquement humiliés, contraints de faire la manche et promis à des années d'austérité. La zone euro, qui a affiché ses divisions et révélé ses gravissimes défauts de structure et de conception. Les banques françaises, qui ont démontré leur imprudence en se gavant d'emprunts grecs (52 milliards d'euros). Jean-Claude Trichet qui, après avoir exclu catégoriquement que le FMI puisse intervenir, a dû s'y résoudre, ce qui a fait gentiment dire à Mme Lagarde "qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis". L'Elysée, aussi, persuadé dans un premier temps que la crise grecque avait du bon puisqu'elle permettait de faire baisser l'euro et de relancer les exportations et qui n'a rien fait pour arrêter à temps la gangrène. Les dirigeants politiques, qui ont prouvé leur impuissance face aux mouvements d'humeur des marchés financiers. Les contribuables européens, enfin, qui seront sollicités tôt ou tard pour payer in fine un prêt à la Grèce que les Etats eux-mêmes financent par l'emprunt. On ne fait que creuser des trous et des déficits pour en boucher d'autres.
Après tout, l'affaire grecque ne serait pas si grave si on pouvait se dire qu'elle est terminée. Les 120 milliards qu'Athènes va toucher devraient certes lui éviter une crise de liquidités et un défaut de paiement. Ils ne serviront en revanche pas à grand-chose pour résoudre sa crise de compétitivité. Il faut tout changer de "fond en comble", reconnaît M. Papandréou, faire en trois ans ce qui n'a pas été réalisé en trente ans. Passer de la fabrication d'huile d'olive à celle de produits industriels performants, transformer les Cyclades en Silicon Valley, ce n'est pas gagné. Et ce qui vaut pour la Grèce vaut aussi pour le Portugal et l'Espagne. Comment ces pays feront-ils pour retrouver de la croissance sans pouvoir dévaluer tout en pratiquant des politiques de rigueur extrême ? Une fois n'est pas coutume, les agences de notation semblent avoir fait preuve de simple bon sens en abaissant cette semaine la note de ces trois pays. Au lieu de cela, on préfère dire, comme l'Elysée, qu'elles ont une attitude "criminelle". Le politiquement correct ne fait pas bon ménage avec l'économiquement sérieux.

C'est aussi au nom du politiquement correct que personne, il y a quinze ans, n'avait voulu prêter attention aux dirigeants de la Bundesbank qui expliquaient, un peu abruptement, certes, qu'il était dangereux - pour eux comme pour leurs partenaires - que les pays d'Europe du Sud rejoignent trop tôt la zone euro. A l'époque, c'était tellement facile, les gnomes de Francfort furent accusés de racisme monétaire. Ce ne sont sûrement pas aujourd'hui les Grecs, durablement promis à vivre l'horreur économique, qui diraient que ces avertissements et ces réserves étaient injustifiés.

En ces temps si sombres, il convient de dire un grand merci au Parti socialiste français, dont la lecture des 23 pages du document de travail pour un "Nouveau modèle économique, social et écologique" nous a fait passer un bon moment. Et bien fait rire. On a préféré en rire pour ne pas en pleurer. Eric Le Boucher, dans un point de vue publié sur le site Slate, a trouvé ce texte "consternant ". Comme nous. Il évoque le retour des années 1970. C'est cela. Une sorte de programme commun mais nappé de sauce verdâtre, un cocktail de dirigisme et d'écolo-boboisme, Georges Marchais revisité par Nicolas Hulot.

A bas l'entreprise et vive l'Etat, qui seul garantira le bien-être économique pour tous ! Dans ce monde idéal vers lequel le PS promet de nous conduire en 2012, tout sera juste : le commerce (le juste-échange remplacera le libre-échange), les salaires, la fiscalité locale, la rémunération des agriculteurs, les services publics, etc. L'industrie sera forte, cela va de soi, et le consommateur sera remplacé par un "consom'acteur". Tout sera fait pour les jeunes mais aussi pour les retraités - à 60 ans - "parce qu'il y a une vie après le travail qui mérite d'être vécue pleinement".

Le plus inquiétant, dans ces 23 pages, ce n'est pas tant l'absence de mesures concrètes et détaillées pour édifier ce paradis, ce n'est pas tant la stratégie d'évitement sur des sujets essentiels (la gouvernance mondiale, la concurrence de la Chine, la compétitivité, la dette publique), ce n'est pas tant le manque total d'inventivité et la mièvrerie générale du discours et son côté "Oui-Oui fait de l'économie". Non, c'est l'impression de grand renfermement qui le parcourt de bout en bout. De peur du monde extérieur, de grand repli sur soi, une volonté de se réfugier dans une sorte de cocooning économique. "Collectivement, une société sous pression est une société stérile, incapable de créer, d'innover." Tout est dit.

transcrito, com a devida vénia, de Le Monde de hoje

quinta-feira, 13 de setembro de 2012

Um manifesto


A crueza das palavras não é mais impressionante do que certeira. Tudo se ajusta à vilania grotesca que se vive. Gostaria de ter escrito o texto que tem uma dignidade de manifesto. Não sei quem é o seu autor mas, por razões ainda mais desesperadas do que as suas, subscrevo inteiramente o conteúdo e o tom. Para a alcateia de talibãs neoliberais que nos esmagam, não há mais argumentos. E isto é que é perigoso.

quinta-feira, 6 de setembro de 2012

Que a imperial não falte!

Parece que o senhor que o ministro Relvas arranjou para substituir a direcção da RTP sa(ca)neada pelo incumbente que mostra que a vida é para os espertos é um velho incondicional do Pedro (Passos Coelho), está nas cervejas e cheio de ligação aos negócios com Angola. Hum..

quarta-feira, 9 de maio de 2012

Heróis

Ao pensar nos resultados eleitorais gregos e, em particular naqueles que não votaram troika, ocorreu-me isto. Heróis por um dia, talvez pudessem ser...

http://www.youtube.com/watch?v=Tgcc5V9Hu3g&ob=av2n

quarta-feira, 25 de abril de 2012

Um dia com sentido

Diferente, sem alguns dos justamente e indefectíveis democratas nas comemorações mas com os cínicos e hipócritas em destaque. Eles que sempre quiseram acabar com a evocação do fim da ditadura.

Isto vai mal, mas não foi por causa deste senhor:


Não sei o que pensaria dos dias que temos, mas a culpa não foi de quem sempre ocupou o seu lugar com dignidade. Como ele. Obrigado, Capitão.



P.S. O 25 de Abril também se fez contra a arbitariedade bruta da autoridade. Ora, em tempos de crise e de alguma (pouquíssima) agitação social, as autoridades policiais têm mostrado o músculo e o bastão a não meliantes. Desde as manifs em frente à AR, no Rossio, os agentes infiltrados e, agora, a indigna actuação da PSP no Porto, contra a ES.COL.A. E dizem os mediáticos e regiamente pagos comentadores de impecável fato e penteado fancy que deixou de fazer sentido comemorar o 25 de Abril? Só se for pelo abastardamento austeritário do regime... ou deles...

terça-feira, 24 de abril de 2012

Notícias tristes

Morreu Miguel Portas. Um deputado ao Parlamento Europeu sério, empenhado nos valores de esquerda e da resolução desta miserável crise que nos aperta.

Curiosamente nasceu no dia 1 de Maio e faleceu no dia 24 de Abril... Coisas madrastas.

Obrigado por tudo.

quinta-feira, 12 de abril de 2012

Europa?

Para quem quiser perceber perceber porque é que muitos europeístas deixaram de se rever nessa coisa a que já se chamou projecto europeu é ler este artigo de Viriato Soromenho Marques.
E sobre os seus ecos em Portugal, este de Manuel Maria Carrilho.

terça-feira, 10 de abril de 2012

Desventuras da minha terra

É difícil acompanhar o ritmo alucinado de absolutos dislates, topetes e fúria anti social deste governo. Ele é a Maternidade Alfredo da Costa, símbolo da saúde neonatal em Portugal - um dos poucos casos de sucesso do nosso país - , ele é o lapso sobre o fim que não o é da suspensão dos subsídios de férias e do Natal, ele é a proibição das reforma antecipadas, ele é o aumento do número de vagas em lares que afinal é amontoar os velhotes: onde dormem dois dormem três, ele é o destroçar dos apoios sociais: subsídio de desemprego, RSI, a baixa por doença, gravidez e etc.

Valente povo que tais arcaísmos liberais tolera...

Encantos da minha terra

Não, não é a loja gourmet situada na rua D. Paio Mendes em Braga. É este som absolutamente magnífico dos Naifa.

sexta-feira, 30 de março de 2012

Estes senhores

...Não fazem muito o meu estilo de música mas por vezes saem-se com coisas destas.

quarta-feira, 21 de março de 2012

domingo, 18 de março de 2012

Ele come tudo e rapa o tacho

Borges, não o escritor, mas o incansável e eterno CEO de qualquer coisa, ex Goldman Sachs (a tal lula vampiro) que anda sempre com um pé no dinheiro e outro no poder que lhe permite ter influência, agora entre a Parque Pública e a Jerónimo Martins, do tal senhor muito patriota que fugiu com os seus cabedais para a Holanda, qual judeu perseguido pela inquisição. Fiel retrato de um país.

Anda tudo grosso

E não é que o incansável edil de Santa Comba Dão se lembrou de mais uma pragmática e a-ideológica (assim se considera a criatura) pantomineirice para branquear Salazar? Agora a coisa é sobre uma patética criação de uma marca de vinhos com o nome do ditador que coube na rifa a esta «ditosa pátria que tais filhos tem».
Mas pior do que este aborto mal feito é a justificação para o mesmo: Salazar é sonante, logo um excelente e pragmático passo de marketing para promover o néctar do Dão. E se o nome do António Oliveira lá da terra até é pretexto para escreverem livros (e ganhar-se dinheiro com essas páginas sobre o filho dilecto do Vimieiro), porque não aproveitá-lo para tão inocente e proveitoso comércio? E se se põe os estudos históricos ou a literatura ao mesmo nível de uma bacoca campanha de provocação reabilitadora de um ditador é pormenor insignificante, certamente...
Enfim, é coisa que só pode vir de um tosco pêpêdeiro analfabruto ou de um espertalhaço sem escrúpulos e capaz de todas as bizarrias para dar nas vistas. Ou das duas coisas juntas.

E a seguir, é o azeite? De qualquer forma, atrevo-me a sugerir estes versos. Quem sabe se...

quarta-feira, 14 de março de 2012

Tou parvo!

Há coisas do diabo! Isto nem o Louçã disse! Carmaba, imagino a comoção e o pseudo escândalo das virgens ofendidas da burguesia se isto tivesse sido dito cá. Mas não foi. Foi alguém de dentro, muito à inside job. São os mercados... Ou em português, sobre a bancarrota moral deste sistema.

sábado, 10 de março de 2012